Doreen Helloasher

Une semaine d’articles… plus que quatre!

Mais qu’est ce qui m’a pris?!

Je n’aurais jamais pensé un jour me retrouver tous les soirs devant mon ordinateur à écouler ma verve, article par article, ligne par ligne et mot par mot. Attention! Je savais que j’en étais capable, à en juger par les quelques essais poussiéreux que je garde aussi privé que la terre est ronde. Et oui cher lecteur! La terre n’est pas vraiment ronde et mes écrits ne sont pas vraiment privé non plus.

Pourquoi cette zone d »incertitude? Pour ma sécurité et mon égo, lecteur, tout simplement. J’ai fait lire mes quelques lignes assez peu pour échapper à toutes critiques et assez pour booster mon orgueil et me convaincre à quelques moment que j’étais la Proust de ma génération. Et tu te dis sans doute que j’ai bien du culot de me comparer à Proust et je te réponds que si je me compare à Proust, en particulier, c’est que je n’ai jamais lu une seule de ses lignes. Et qu’il me plaît de rêver avoir assez de talent pour que, comme lui, la seule évocation de mon nom soit synonyme de talent. Je suis prête pour la scène, tu te diras, car je suis irrésistiblement attirée par la reconnaissance publique, et je dis oui… car…

quel meilleur endroit pour cacher ses failles que sous la lumière des projecteurs?

Mais quand la poussière s’est accumulée sur ces vieux papiers, écrits il y a trop longtemps, il ne me reste plus qu’à constater que je n’en ai rien fait sinon rêver. Et rêver, c’est bien! Mais quand ce n’est que ça, ça passe. Moi je voulais que mes mots restent. Alors je me suis lancée. Du 8 mars au 7 avril 2021, j’ai décidé de chaque jour jeter mes mots au loin afin qu’ils restent.

Alors la peur est arrivée. Elle s’est déguisée en raison, en réalisme et parfois même en dépréciation. Et elle était pésente, particulièrement lorsque tous les soirs j’ai du mener le deuil de la perfection de mes mots. Mes phrases ne sont jamais assez bien tournées et mes articles ne seront jamais digne d’intérêt. Tout ça je ne l’ai pas écouté et pour une fois j’ai écouté le courage.

Il y avait longtemps que lui et moi n’avions pas collaboré. En fait avant il n’était qu’une vague connaissance qui préférait passer du temps avec d’autres artistes talentueux.

Cette semaine j’ai appris que ce courage pouvait être mien et que plus je fais appel à lui moins ses réserves sont limitées. Mieux encore, couplé à mes rêves il change la donne. Car il est la roue de mon carrosse en route vers l’accomplissement personnel.

Lecteur, tu l’auras compris, je me suis embarquée dans une croisière. La première étape a commencé le 8 mars 2021 date de la publication de mon premier article. Cette étape se finira au bout de l’article numéro 30. Puis nous sortirons de notre barque pour un bateau plus gros, puis un autre et un autre jusqu’à un immense paquebot.

Et lorsque nous auront assez navigué sur les mers il sera temps de naviguer dans les étoiles.

Je souhaite de tout coeur que tu considèreras, toi même, la collaboration avec le courage. Et si le coeur t’en dit tu peux peut être rester par ici. Il y a plein de trucs cool qui vont se passer, promis!

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